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 K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]

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MessageSujet: K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]   Mar 19 Juil - 15:26


Bird Maxence Konstantin
« SERAIS-TU UN SORCIER DANS L'ÂME? »

© TWILLI
PRÉNOM(S) :
Konstantin Maxence

NOM(S) :
Volkov / Bird

ÂGE :
16ans

FRÈRES/SOEURS :
Oui, un grand frère (Vladislav) et une petite sœur (Charlie).

ORIGINES & ASCENDANCE :
Russe (père sorcier) et anglaise (mère moldue), sorcier de sang-mêlé.

ANNÉE D'ÉTUDES :
5éme année

MAISON SOUHAITÉE :
Poufsouffle

COMPOSITION DE LA BAGUETTE :
Bois d'Orme avec plume de Phénix, 19 centimètres, petite mais très souple.

ft. Kevin Flamme



« AINSI SOIS-JE »

CARACTÈRE :
Ombre dont on ne s'inquiète que rarement, je mets mon peu d'orgueil et de fierté de côté pour vous être sincère. Personne n'ayant cherché à me connaître vraiment n'a jamais dit " Tiens, mais je n'ai pas vu Maxence aujourd'hui.". Silencieux, calme et mystérieux, je suis dans le décor un meuble qui s'adapte à n'importe qui et sait se faire oublier avec une rare finesse. Associable solitaire, ma maladresse et ma timidité avec la gent féminine se montre souvent bien trop présent pour l'homme méfiant et réservé que j'aime montrer de moi. Distant et renfermé, je ne ne suis pas de ceux qui se dévoilent facilement. Ho ça non ! Têtu et observateur, je sais obtenir ce que je désire. Gourmand invétéré, je l'avoue. Tête en l'air sachant toujours perdre les choses utiles de la vie telle qu'une baguette ou qu'un mot de passe, j'ai tendance à être vite pardonné de mes étourderies. Ces défauts font des rares personnes ayant cherché à me connaître des amis que je protégerais et aimerait jusqu'à l'infini. Et oui, disons que je suis un compagnon des plus patient et fidèle envers les gens qu'il aime. Compréhensif et gentil, je pense être apprécié de mes camarades. Surtout que cette partie angélique de moi savait se lâcher et être loin des derniers pour faire des pitreries et faire sourire ces amis. Il est vrai que le sourire de mes compatriotes n'a pas de pris à mes yeux, ainsi donc suis-je tout aussi amusant et blagueur que froid envers les inconnus. Véritable lunatique, me transformer en joueur gamin et souriant puéril dans la seconde qui suit mon silence est une chose qui n'étonne plus les personnes chères à mes yeux. Loyal et juste, l'impolitesse, la trahison et l'injustice sont des choses que j'ai toujours eues du mal à supporter. D'une jalousie excessif, je suis un homme taquin et réconfortant pour la plupart des gens que j'ai rencontrés. En effet, se livrer à moi est une chose que vous ferriez comme d'aller au toilette, en revanche ma vie vous restera sûrement un véritable mystère. Rancunier et possessif, garde à ne pas énervé l'homme passif que je suis. Rêveur, j'aime le ciel et les étoiles autant que la musique. Détestant qu'on me dicte ma conduite, je peux être provocateur et rebelle lorsque l'un de mes amis est touché d'injustice ou de quelconque discrimination. Oui, je suis très protecteur et peut sortir de mes gonds. Malgré que je veuille paraitre fort, j'abandonne assez facilement et j'ai souvent besoin d'encouragement et de motivation dans mes projets. Ma prudence m'empêche courage et détermination.

APPARENCE PHYSIQUE :
J'ai toujours été un garçon dont seul la petite taille semblait le différencier de la masse. A la silhouette aussi fine et svelte que celle d'une fille, des muscles saillants sortent néanmoins de ma carrure légèrement squelettique digne de tout athlète souple et agile. Alors même si ma seule ombre peut laisser des doutes sur la nature de mon genre, je suis fort reconnaissant d'être loin de ces champions aux muscles décuplés et à la stature en V qui ne me permettrait aucunement cette rapidité de mouvement dont je peux faire preuve. Plus efféminé encore, ma peau ne comporte quasiment aucun poil et les traits fins de ma mère ressortent sur ce visage digne du grand discret que je suis. Une mâchoire un peu trop masculine hérité de mon père met en valeur les lèvres légèrement rosées, cachant une dentition d'une blancheur extrême mais relativement normale, laissées par l'un des nombreux chromosomes de ma mère. Mes cheveux bruns ébouriffés à souhait savent se montrer utile lorsqu'un regard d'ange innocent s'impose pour me sortir de toutes situations délicates. Mon nez, fin et petit trace à merveille le chemin jusqu'à mes yeux d'un brun d'or devenant noir dans mes heures d'énervements ou d'agacements. Ses yeux, bordés de longs cils rivalisant eux-même avec de fins sourcils bruns, sont un véritable livre ouvert sur ma personne ce pourquoi ai-je peut-être toujours détesté les psychologues et évité le regard des filles. C'est bien connu, elles savent y faire avec les yeux, ces choses qui me rendent si maladroit et timide : les filles. Rares sont les grains de beautés sur mon corps et je n'ai jamais disposé d'aucune tâche de naissance, cependant les cicatrices aussi fines soient-elles se montrent visibles de façon tout à faire normal pour un un garçon autrefois délicatement violenter par son frère. Mon tatouage d'oiseau de style tribal visible sur le haut de mon bras gauche en cache d'ailleurs une belle, de cicatrice. Enfin, je tiens utile de préciser la précision de mes doigts longs et fins qui ferraient des merveilles si,par inadvertance, je voulais l'apparition d'un objets de quelconque utilité dans l'une de mes poches. Quand à mes vêtements... Est-il vraiment nécessaire de vous rappeler ma discrétion et donc toute ma médiocrité dans ce domaine ? Ma peau d'un blanc ne sachant pas bronzé s'est toujours accommodé toutes sortes d'habits mais plus particulièrement des jeans pas particulièrement originaux et des t-shirt tout aussi normaux et basiques. Une veste en cuir, voilà ce que je porte souvent en plus de quelques chemises ou basket lorsque je me retrouve loin de Poudlard. Mais sûrement me verrez-vous seulement vêtu de ma cape de sorcier.



HISTOIRE :
Il y a déjà quelques années de cela, un orgueilleux sorcier de sang-pur prénommé Vladimir Volkov eu pour idée de se faire dessiner de la tête au pied. Ce qui n'était en rien étonnant pour un homme aussi narcissique que lui. Cependant, il accomplit ce désir de la plus discrète des façons et surtout, de style moldue. Ainsi donc se rendit-il chez la tristement célèbre Loveday Bird, jeune professeur de dessin, moldue de sang-mêlé à la beauté divine. Lorsque se dressa devant elle ce bel apollon, la jeune demoiselle tomba irréversiblement sous le charme de cet être, n'espérant alors plus rien qu'un baisé, faisant durer les séances à en perdre sa journée. Ce n'est que quelques jours plus tard qu'on comprit qu'il s'agissait d'un stupide coup de foudre, car le perfectionniste et prétentieux Vladimir ne se décida à déclarer sa flamme qu'à la dernière séance, lorsque tout espoir était perdu et que la pauvre femme n'y croyait plus. Il le fit d'une façon bien différente de ce qu'il montra de lui après leur fiançailles, d'une façon douce et romantique : il avoua en effet qu'un regard de la jeune moldue était bien plus important que son pauvre portrait et qu'elle n'était ni plus ni moins la raison de sa venue. Ce qui expliquait bien des choses : Sa discrétion et surtout le fait qu'un sorcier aussi fier de son pays qu'étais la Russie, qui ne se serait pour rien au monde peint ailleurs que sur son territoire, profite de son séjour en Grande-Bretagne pour assouvir son plaisir. Mais la belle et tendre Loveday s'emparait alors de son monde et tout ces espoirs furent ravis par bien plus qu'un jeu de langues, si vous voyez ce que je veux dire... Ainsi naquit quelques mois plus tard Vladislav Volkov. Non, ce n'est pas moi. Moi je ne fais mon apparition que bien plus tard, 3 ans et sept mois après pour être précis.

Gros bébé colérique et robuste, je ne doute pas que l'enfance de mon frère aîné fut joyeuse et je ne m'en suis jamais soucié. Alors je vais sauter trois ans et demi du jeune couple pour atterrir directement dans l'un des hôpitaux d'Omsk, ville de mon enfance. C'est là-bas que je vis le jour, moi, Konstantin Volkov, parfait contraire de mon frère et par conséquent, souffre douleur de celui-ci et honte de mon père. Je semblais programmé pour détruire le couple, car à peine mes deux petits yeux bruns ouverts, la toute première dispute du couple était survenue : ma mère voulait me donner un prénom en l'honneur de son pays natal, autrement dit, un prénom britannique, ce qui était purement et simplement un déshonneur pour l'homme devenu une deuxième fois papa. Ainsi fus-je nommé Konstantin, parce que dans la famille Volkov personne ne s'oppose à Vladimir Volkov, chef de maison bien loin de ce qu'il paraissait dans sa jeunesse et aujourd'hui gardien de Dragons. Comme je l'ai dis, je ne ressemblais en rien à mon frère, lui le parfait exemple de notre père : Blonds aux yeux bleus, homme bâti pour le combat, fort et puissant. Je n'étais moi qu'une pâle copie de la beauté de ma mère : brun aux yeux marrons foncés, petit garçon maigrichon et relativement faible. Ce physique qui ne correspondant en rien à mon paternel avait néanmoins ravis quelqu'un : le dangereux et tyrannique Vladislav qui ne perdait jamais une minute pour humilier le petit garçon que j'étais. Façonné de telle façon, je n'étais qu'une infamie pour mon père : comment avait-il pu avoir un fils gentil !? En revanche, j'étais le rayon de lumière de ma mère, elle-même mon propre soleil.

On pourrait croire que mon enfance fut des plus affreuses mais en fait, non. Non pas qu'être le sbire de mon grand frère et la victime des regards comme dégoutés de mon père me plaisait, mais cela empêchait toute routine dans ma vie. Le cache-cache fut très vite l'un de mes jeux favoris auquel j'étais particulièrement doué avec ma carrure squelettique s'enfonçant dans les moindres recoins. L'amour que me portait ma mère avec qui je passais la plus claire de mon temps avait le don d'agacer mon jaloux de frère, ce qui ne me déplaisait en rien. Du moins, lorsque j'arrivais ensuite à échapper à ces griffes. Véritable bout en train insouciant, je souriais toujours pour un rien et l'ignorance que me portais mon père était comblée par les berceuses et histoires de ma mère, à qui je dois aujourd'hui mes talents de cuisinier. J'étais heureux quoi. C'est étrange mais c'est ainsi. Les tentatives de mes parents pour essayer de mettre au monde un autre enfant échouaient toujours et les efforts de ma mère furent vain : j'étais responsable de cette malédiction. Très tôt, Vladislav avait montré ces talents de sorcier à la grande fierté de mon père dont l'idée que moi-même je puisse l'être n'avait jamais traversé l'esprit. Seulement à mes deux ans et demi il s'était avéré que moi aussi j'en était un, de sorcier. Adepte de la magie noire, il était évident pour notre géniteur que nos études se ferraient à Durmstrang ou lui-même avait étudié, et ma mère n'avait pas son mot à dire car malgré une mère sorcière et une volonté de fer, ma mère n'avait jamais rien compris à la magie.

Toujours second derrière mon frère, je me souviens cependant d'un de mes rares jours de gloire : le jour où mon père décida d'offrir à mon "supérieur" un flèche d'argent, ancien meilleur balai dont la production est aujourd'hui annulée. Cependant, parfaitement bâti pour l'eau et la terre, l'air n'était vraisemblablement pas l'élément de mon frère qui fut bien incapable de rester sur la balai plus de quelques minutes. Alors que moi, qui fut autorisé à essayer grâce à la détermination de ma mère et l'agacement de mon père pour Vladislav, je n'avais jamais connu rien d'autre de meilleur et me sentait parfaitement à mon aise. Je reçu ainsi l'un des rares merveilleux cadeaux de Vladimir Volkov, que je considérais ce jour précis de ma vie comme mon vrai père. Il m'étais aisé d'échapper à mon frère sur ce balai, mais bientôt, celui quitta la maison pour Durmstrang, école de magie dans laquelle j'étais moi-même assigné d'office. J'avais alors vers les huit ans et encore trois ans de bonheur puéril devant moi. L'absence de mon frère m'avait quelque peu rapproché de mon père qui s'étant lui-même acheté un balai, semblait retrouver sa jeunesse en jouant avec moi. En cachette, cela va de soi. De plus, ce sport avait permit d'affiner ma souplesse, mon agilité et ma rapidité ce qui faisait de moi un concurrent à la hauteur de mon frère qui aurait dès lors beaucoup de mal à m'attraper. Bien que s'il réussissait, nul doute que je n'avais dès lors plus aucune chance. Mais j'avais la chance de partager de plus en plus de moments avec mon père qui ne se révélait pas aussi cruel que ça, loin de là. Même si survenait encore quelques petits accrochages comme par exemple la taille de ma baguette magique, moitié plus petite que celle de Vladislav.

Les trois années de frivolités que j'avais à ma portée s'écoulèrent très vite, aussi vite qu'il me fut contraint de passer ma première année à Durmstrang. C'est lors de mon premier jour qu'on apprit la nouvelle : un nouveau venu ferrait bientôt son apparition dans la famille. Ma mère, enceinte, passa la plus grande partie de l'année loin de sa famille, ces deux fils à l'école et son mari appelé à assouvir son devoir de gardien de Dragons en Roumanie. Cependant, les talents artistiques de la future maman pour la troisième fois qu'était Loveday Volkov grandirent avec elle et bientôt, beaucoup de sorciers et moldus vinrent se faire peindre un quelconque tableau. Vladislav eut le talent de mon père de parler fourchelang, il l'apprit à Durmstrang alors qu'il était en 4éme année et que je commençais moi-même à entamer ma première année. Moi-même ne su jamais si j'avais cette faculté et j'espère que non. Ce fut au milieu de celle-ci que l'on apprit tout deux la mort de notre père. Nous fûmes autorisés à aller près de notre mère pendant quelques jours ce que mon frère ne pouvait accepter, grand bourreau du travail. Moi en revanche qui n'avait pas ma place à Durmstrang, j'étais ravi de retrouver ma pauvre mère, abattue et désespérée, même si la mort d'un père que je venais tout juste de connaitre vraiment était un choc. Ne pouvant résister à l'envie de retrouver son pays et d'être impuissante face aux pleurs répétés du garçon malheureux que j'étais devenu à cause de l'école de malheur, elle proposa de quitter la Russie pour l'Angleterre. Idée intolérable pour Vladislav qui s'empressait de reprendre la maison en main pendant les vacances d'été. Il était pire que père et je le haïssais. Aussi nuisible et néfaste qu'un monstre, nous fûmes mis en danger moi et ma mère lorsque mon idiot de frère se mit à faire en cachette à la maison ce que nous ne saurons sans doute jamais, mais qui avait entrainé la perte de notre maison et de nos biens. Et engendra notre fuite, ce qui fut le bon côté de la chose.

Resté en Russie et élevé par son parrain jusqu'à sa majorité proche, nous n'eûmes plus de nouvelles de notre frère et j'eus la chance avec ma mère d'accueillir Charlie qui ne montra jamais rien de magique et qu'on qualifia vite de cracmol. Étrangement, les remords du décès de mon père s'écoulèrent bien vite. Ne sachant réellement que faire du fait que j'étais un sorcier, un homme d'une bonté inoubliable qui se fondit dans la mort quelques années plus tard nous proposa mon inscription à Poudlard sous condition que personne n'apprenne que je venais de Durmstrang et donc je repris, avec elle, l'ancien nom de ma mère : Bird, ainsi que mon deuxième prénom : Maxence. Cet homme était Albus Dumbledore, lorsqu'il était encore en vie. C'est ainsi que j'arrivai avec un an de retard à Poudlard en première année. Une année qui se passa comme toutes les autres : sans débordements, ni changements ou imprévus. Je retrouvais pendant les vacances d'été une vie digne du moldu le plus banal, la maison n'ayant rien de magique puisque ma mère était en Angleterre une peintre pour une majorité de moldue. L'argent laissé par mon père m'étais utile en tant que sorcier et nous le changions pour subvenir aux besoins de la famille qui s'en sortait pourtant très bien avec une seule peintre de plus en plus reconnue. Je m'entrainais au Quidditch sur le vieux balai de mon père, que j'avais toujours entretenu avec soin, chez mes amis et n'eus plus d'ennuis jusqu'à présent, m'étant toujours fondu dans la masse et n'ayant jamais révélé mon secret.


« LE CÔTÉ MAGIQUE DE LA CHOSE... »

JUSTIFIE TON CHOIX DE MAISON :
Je me mêle rarement de ce qui ne me regarde pas, et la création de Poudlard fait parti de ces choses dont un jeune sorcier tel que moi n'a pas à se soucier. C'est comme ça, c'est tout. Quatre créateurs qui ont laissé derrière eux quatre maisons. Ce n'est pas que je ne m'y intéresse pas, au contraire : j'avouerais avoir toujours trouvé ce système appuyant rivalités et conflits, comme si aucun endroit ne pouvait encore être impartial. De plus, lorsque j'appris ma venue dans ce collège glorieusement réputée pour ces quatre maisons, je me souviens m'être empressé d'en savoir plus, comme toujours. Ainsi avais-je procédé par élimination : Étourdie et maladroit, je craignais fort sympathiquement que Serpentard ne serait pas pour moi. Je détestais le vert autant que les serpents et je fus comme très rarement reconnaissant de ces quelques défauts. Contraint de m'avouer que j'étais souvent sujet à la crainte et la peur, j'acceptais de dire au revoir à Gryffondor avec regret. J'en fus réduit à deux maisons et je ne pouvais choisir. J'espérais secrètement ma venue dans Serdaigle pour des raisons absurdes et sans fondement, mais sûrement cher au cœur d'un petit sorcier, je l'avoue ; j'ai toujours détesté le jaune et le blaireau est un animal qui n'a jamais intéressé personne, avouez-le. Alors que Serdaigle, son aigle et le bleu de son blason digne d'un ciel idéal pour le Quidditch... Mais ma haine envers l'injustice, la traitrise et la duplicité ne dépassait-elle pas ma sagesse ou mes multiples réflexions très souvent balayées d'un revers d'impulsivité ? Le dégout que j'éprouvais rien qu'en pensant à ces mots ne se firent pas attendre : Je n'étais peut-être pas le plus patient mais l'honnêteté, la loyauté et l'équité avait une bien plus grande valeur à mes yeux qu'une mauvaise note ou qu'un manque de sagesse.


DANS QUEL CAMP EST-IL LE PLUS APTE À SE POSITIONNER?
Y a-t-il forcément gentils et méchants ? Est-il donc impossible d'être neutre dans ce monde de brute ? Moi qui ait toujours eu l'habitude de me dire que je serais du côté des vainqueurs, comment voulez-vous que je me décide avant la fin de l'ultime combat ? Cependant, ce que je sais c'est que mon frère ira vers Lord Voldemort et que par conséquent, je m'opposerais à lui. Mais attention, en attendant je ne fais aucunement partie d'un club et je ne suis encore moins du côté de Potter, je suis le no man's land entre les deux tranchées opposées. L'heure viendra où je devrais choisir, patientons encore un peu, voulez-vous... Je ne suis qu'un spectateur. Pour le moment.

« LE MODLU DERRIÈRE L'ÉCRAN »

PRÉNOM/PSEUDO :
Cindy / Dodoch'e -_-"

ÂGE :
16 ans

EXPÉRIENCE EN RP :
Trois ans de rp, mais beaucoup de pauses de quelques mois.

COMMENT AS-TU DÉCOUVERT School-of-Poudlard?
Google et top rpg... Ou partenariat, je sais plus ;.;

CODE DU RÈGLEMENT :
Validé par Dray

AUTRE :
Vous serez tout sur le pseudo et les deux noms dans l'histoire =) J'espère que ça sera autorisé, très beau design au passage. Je n'ai pas rp depuis longtemps et jamais encore sur Harry Potter alors m'en voulez pas pour les erreurs quelconques. Le physique et le caractère sont prit sur un autre forum où je me nomme Yulian K. Smolenski, je peux prouver que c'est moi si nécessaire, j'ai quand même changé quelques phrases parce que ça faisait longtemps que je les avaient écrits.Et aussi vive les smileys :Pirate:



Dernière édition par K. Maxence Bird le Jeu 21 Juil - 16:05, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]   Mar 19 Juil - 15:32

Bienvenue à toi et bonne continuation pour ta fiche !
J'en connais une qui va être contente d'avoir un ami Poufsouffle
Je valide ton code . Bien sûr, toutes explications est autorisée, plus tu en fais mieux c'est.Si tu fais des erreurs ou si tu as du mal pour ta fiche (comme tu n'as jamais rp sur Harry Potter) nous sommes là pour t'aider alors n'hésite pas à nous envoyer un MP nous serions ravi de t'aider :Langue:

EDIT: Pour l'année, si tu as 16 ans tu es en 6ème année, et si tu es en 3ème année tu n'en as que 13 :Bulles:
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MessageSujet: Re: K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]   Mar 19 Juil - 16:57

Bienvenu à toi =)
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MessageSujet: Re: K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]   Mar 19 Juil - 17:40

Bienvenue :D
Super choix d'acteur moi j'dis *-*
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Hermione J. Granger

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MessageSujet: Re: K. Maxence Bird [POUFSOUFFLE]   Mar 19 Juil - 18:36

Bienvenue et bonne chance pour la suite de ta fiche! :Langue:

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